Fiat 500C 1.2 69 ch Start&Stop Dualogic Pop

Ecrit le jeudi 2 juillet 2009 par Sonia Dauger, Vincent Royer

Le 4 juillet, deux ans jour pour jour après le lancement de la nouvelle Fiat 500 en juillet 2007, sa version découvrable sera commercialisée en Italie et en France. Quelques jours avant son arrivée, notre essai en avant-première.


Quoi de mieux pour profiter des splendides paysages de la vallée du Duro, au Portugal, qu’un cabriolet ? Dans cette région où l’on retrouve tous les grands crus du Porto, nous nous sommes laissés allés à la Dolce Vita italienne au volant de la troisième déclinaison de la petite Fiat 500, sa version cabriolet.

Voulant rester fidèle et rendre hommage à la version de 1957, cette 500C reçoit une capote en toile et conserve ses montants latéraux. La 500C n’en est pas moins moderne pour autant. La capote intégrant ainsi le troisième feu stop et surtout, une vraie lunette arrière dégivrante.

 Une capote électrique en toile

Proposée en trois coloris, rouge, beige et noire, la capote s’accorde avec différentes teintes de carrosserie dont trois nouvelles à l’image du rouge nacré Funk Red de notre modèle d’essai. Au total, pas moins de 29 combinaisons sont commercialisées. Et pour encore plus de personnalisation, une nouvelle gamme de stickers fait son apparition.

Commandée totalement électriquement, la capote s’ouvre ou se ferme en 25 secondes. Une opération qui peut même se faire en roulant, jusqu’à 60 km/h. Deux possibilités pour ouvrir la capote : depuis l’habitacle, ou à distance depuis la télécommande de la clé. Une fonction pratique pour frimer, mais pas très utile. Il est en effet impossible de fermer la capote à distance. A notre sens, cela aurait été plus utile.

 Look extérieur et aménagement intérieur inchangés

Extérieurement, le choix de maintenir les montants latéraux permet de conserver le look très réussi et charmeur de la 500, capote fermée comme ouverte. Les dimensions extérieures restent inchangées. Seuls les logos 500C sur les montants de portes viennent distinguer cette version cabriolet.

L’habitacle, devenu très lumineux en mode décapoté, est toujours aussi accueillant. Les couleurs sont vives et gaies. Trois niveaux de finition sont proposés. Si le haut de gamme, dénommé Rock, est propre à la 500C, les versions Pop et Lounge sont communes avec la berline. Seuls les radars de recul de série pour tous les niveaux et la présence du système hifi Interscope en finition Lounge distinguent la 500C.

Notre version Pop, l’entrée de gamme, disposait ainsi des attaches Isofix, de l’autoradio CD MP3, des lève-vitres avant électriques avec condamnation centralisée des portes, et du volant réglable en hauteur.

Grâce au maintien des montants latéraux, l’habitabilité avant comme arrière est préservée. Les adultes s’installant aux places arrière souffriront par contre du vent qu’ils prendront en pleine figure. Et si un Wind-Stop est bien présent, il est excessivement bruyant et désagréable. D’ailleurs Fiat a prévu un blocage en position fermée.

Autre astuce, l’ouverture du coffre reste possible même en position décapotée. Dans ce cas, la capote remonte automatiquement en appuyant sur la poignée du coffre afin de dégager l’accès. Un accès facilité grâce à un système d’ouverture en trapèze qui permet de conserver l’ouverture vers le haut. Quant au volume, avec 183 litres, il ne perd que deux litres par rapport à la berline. Un exploit !

Mais un exploit qui se paie cher pour le conducteur. Une fois décapotée, la visibilité arrière est complètement nulle. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les capteurs de recul sont présents de série sur toutes les versions.




form pet message commentaire

    Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


forum qui etes vous

 

Suivre la vie du site Nos flux RSS - Toute l'actualité - Abarth - Alfa Romeo - Fiat - Lancia - Ferrari - Lamborghini - Equipement - La vie des clubs >> Site réalisé sous Spip - Tous droits réservés - ©2002-2007